Une grosse tempête de verglas s’annonce. Il faut anticiper les pannes d’électricité pour protéger la population. Vous êtes appelés à la rescousse pour analyser les données météo et prévoir quelles villes risquent de subir des pannes de courant et de se retrouver dans le froid et le noir!
Évaluation de la situation géographique des villes, étude de cartes météo, observation de la force et de la direction des vents, relevés de températures : il faudra tout prendre en compte pour pouvoir planifier la répartition des équipes d’entretien du réseau électrique. On compte sur vous!
Disponible en ligne en direct ou en différé
Visioconférence en direct, dès le 15 octobre 2025
- Remplir le formulaire et nous programmerons l’atelier au jour et à l’heure que vous proposez.
- Durée idéale : 75 minutes, adaptable en 60 minutes.
- Il est possible d’inscrire plusieurs groupes (remplir un formulaire / groupe)
- Minimum de 10 élèves / groupe. Pour l’école à la maison, regroupez au moins 10 élèves.
Mode différé, dès le 1er décembre 2025
- Une vidéo guide votre groupe dans la réalisation des défis, comme un tutoriel!
- Il vous suffit de vous inscrire et nous vous enverrons toutes les informations.
Sujets abordés
- Démarche scientifique
- Météorologie
- Climatologie
- Géographie
Animation
Sabrina Kirk, étudiante à la maîtrise au département des Sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM. Son projet de maîtrise porte sur l’étude à fine-échelle des processus de formation de la pluie verglaçante et du grésil et sur comment ces processus seront affectés par le réchauffement climatique.
Inscription
Pour vous inscrire, en visioconférence ou en différé, veuillez remplir le formulaire suivant (si vous avez plusieurs groupes, remplir 1 formulaire par groupe).
Cette activité est offerte en collaboration avec la Faculté des sciences de l’UQAM, le Centre ESCER et la Chaire de recherche du Canada en Évènements météorologiques hivernaux extrêmes.



Le programme des Sprints de science est soutenu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, le Consulat général de France et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.





