L’évolution permet à une espèce de survivre aux changements dans son milieu. Comment les araignées s’adaptent-elles à l’abondance ou au manque de proies dans leur habitat ? Ont-elles développé des traits particuliers ? En prédatrices aguerries, ajustent-elles leur outil de chasse ? Les toiles sont-elles invariablement identiques ou les araignées ont-elles développé des stratégies de tissage pour maximiser leurs chances de capture ?
Les araignées, championnes de l’adaptation? Il se pourrait bien que vous vous mettiez à les admirer après cet atelier!
Disponible en ligne en direct ou en différé
Visioconférence en direct, dès le 15 octobre 2026
- Remplir le formulaire et nous programmerons l’atelier au jour et à l’heure que vous proposez.
- Durée idéale : 75 minutes, adaptable en 60 minutes.
- Il est possible d’inscrire plusieurs groupes (remplir un formulaire / groupe)
- Minimum de 10 élèves / groupe. Pour l’école à la maison, regroupez au moins 10 élèves.
Mode différé, disponible fin novembre 2026
- Une vidéo guide votre groupe dans la réalisation des défis, comme un tutoriel!
- Il vous suffit de vous inscrire et nous vous enverrons toutes les informations.
Sujets abordés
- Démarche scientifique
- Évolution, sélection naturelle
- Écologie, habitat
- Relations interspécifiques (prédation, concurrence)
Animation
Sarah Carpentier, étudiante au doctorat au Département de biologie de l’UQAM. Elle travaille sur les impacts des modifications dans l’environnement sur les comportements des araignées, dans le laboratoire de Pierre-Olivier Montiglio à l’UQAM.
Inscription
Pour vous inscrire, en visioconférence ou en différé, veuillez remplir le formulaire suivant (si vous avez plusieurs groupes, remplir 1 formulaire par groupe).
Fiche détaillée des liens avec le programme de formation de l’école québécois (PFÉQ) – À venir
Cette activité est offerte en collaboration avec la Faculté des sciences de l’UQAM.

Le programme des Sprints de science est soutenu par le ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, le Consulat général de France et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.





