Coeur des sciences

UQAM

Là où la science devient culture!

Projection - Agora Hydro-Québec 15 novembre 2009 - 17h00 - 18h00

How green was our valley / Lost world

HOW GREEN WAS MY VALLEY

Exposition originale et personnelle des bouleversements provoqués par l'érection d'un barrage parmi les habitants d'une vallée iranienne.

LOST WORLD

Un poème-essai intemporel et ingénieux sur la démolition et la reconstruction du barrage Kopaszi (Hongrie).


Billetterie des RIDM

À l'Agora Hydro-Québec
Coeur des sciences UQAM 
175, avenue du Président-Kennedy
logo_metro Métro Place-des-Arts 

 

HOW GREEN WAS MY VALLEY

Fereshteh Joghataei

Iran | 2009 | 32 min | farsi, s.-t.a.

  • PREMIÈRE INTERNATIONALE

Soixante-trois villages sont menacés d'inondation à la suite de l'érection d'un barrage hydroélectrique dans une vallée iranienne. Les riverains espèrent un miracle pour survivre au déluge. Au-delà de la simple cueillette de témoignages des victimes de ce bouleversement, la réalisatrice Fereshteh Joghataei illustre par des plans ingénieux le gigantisme de cette reconfiguration industrielle du territoire. L'utilisation ludique du montage sonore et l'amalgame de musiques inusitées - des chants traditionnels à Tangerine Dream - instaurent à leur tour une perspective profondément personnelle à ce drame collectif. Deux ans après Up the Yangtze, How Green Was My Valley est une nouvelle démonstration éloquente des contrecoups que subissent les populations rurales au nom du progrès.

 

LOST WORLD

Gyula Nemes

Hongrie, Finlande | 2008 | 20 min | sans dialogue

  • PREMIÈRE QUÉBÉCOISE

La démolition et la reconstruction du barrage Kopaszi (près de Budapest) deviennent un poème-essai vertigineux sous la caméra du Hongrois Gyula Nemes. À mi-chemin entre Joris Ivens et Guy Maddin, Lost World, un court métrage tourné en 16mm sur une période de 10 ans, nous plonge dans un coin méconnu où les riverains vivent sur des bateaux, luttant contre les inondations, la neige et les promoteurs voulant les évincer. Avec son montage astucieux puis son mélange de noir et blanc et de couleur, le quatrième film de Nemes, honoré aux festivals de Hambourg et de Karlovy Vary, s'avère un coup de maître intemporel, bref, mais non moins épique.

lost-world